Bilan du mois d’octobre 2017

Ce mois-ci, j’ai lu quelques livres très variés que j’ai tous beaucoup aimés :

         

… et j’ai critiqué Sauveur et fils, de Marie-Aude Murail, et le cinquième tome d’Hisse et Ho, d’Anne Loyer !

     

Ce mois-ci, dans notre boîte aux lettres… Je volais je le jure de Didier Pobel !

résumé de l’éditeur :  Un matin, au sortir d’un rêve agité, Grégoire se retrouve transformé en oiseau. Pas facile de prendre ses aises là-haut quand on était, l’instant d’avant, un simple lycéen de 17 ans. Mais quel exaltant sentiment de liberté lorsque, sur terre, tout n’est que menace et violence ! Récit d’une métamorphose moderne, ce nouveau roman de Didier Pobel est aussi un hymne à tout ce qui donne des ailes. Le sourire d’une petite amie. Un air de guitare. Quelques vers d’un poème. Ou la voix de Jacques Brel qui chante « Je volais je le jure, je jure que je volais (…) Mon cœur ouvrait les bras, je n’étais plus barbare… »

Et vous, qu’avez-vous lu ce moi-ci ?

Mlle Jeanne



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Sur notre table de nuit… #95

Bonjour à tous !

Il y a eu un peu moins d’articles sur le blog ces derniers temps, mais je compte bien reprendre un rythme un peu plus régulier !

Je viens de terminer le deuxième tome de le trilogie Nina Volkovitch, de Carole Trébor

… et de commencer le premier tome de Sauveur et Fils, de Marie-Aude Murail !

Ensuite je pense lire :

  

Et vous alors, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Mlle Jeanne



Sur notre table de nuit… #94

Aujourd’hui c’est lundi, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Cette semaine j’ai lu :

Devi : Bandit aux yeux de fille, de Christelle Mouchard, et Vingt mille lieux sous les mers, de Jules Verne

En ce moment je lis :

Ensuite je pense lire :

Et vous alors, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Mlle Jeanne



Sur notre table de nuit… #5

Aujourd’hui c’est lundi, qu’avez-vous sur votre table de nuit?

Cette semaine j’ai lu:

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En ce moment je dévore :

image002Résumé de l’éditeur :

CALIFORNIE, 1930. Dans le quartier des femmes de la prison de San Quentin, une jeune fille de dix-sept ans attend le jour de son exécution. Elle s’appelle June, a une bouille d’ange, parle avec maladresse et timidité. Elle raconte ce qui l’a menée là, sur la Desolation Road, la route de la désolation qu’on emprunte un jour et qu’on ne peut plus jamais quitter: une passion absolue, déchirante, pour un garçon nommé David.=, une histoire d’amour ponctuée par le vol, le kidnapping et le meurtre à travers la Californie de la Grande Dépression, en compagnie des parias, des criminels et des fantômes. Quand le journaliste venu l’interviewer demande à June ce qu’est l’amour à ses yeux, elle répond: « De la poussière et des étoiles, monsieur. » Le long de la Desolation Road, il n’y a rien d’autres à contempler.

Ensuite je pense lire :

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Et vous alors, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?  

Yoko

Sur notre table de nuit … #1

Aujourd’hui c’est lundi, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Sur notre table de nuit… est le rendez-vous hebdomadaire (librement inspiré de C’est lundi que lisez-vous ?) de ce blog. Chaque semaine (en alternance) Mlle Jeanne et moi vous parlerons de nos lectures précédentes, de ce qu’on est en train de lire et le livre que l’on devrait lire ensuite.

Cette semaine, j’ai lu :

 

 

 

 

 

 

Je vais commencer :

Résumé de l’éditeur :

Dans un village du sud de l’Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse… Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s’initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d’un combat de coqs, elle est condamnée à l’errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d’enfants, eux aussi pourvus – ou accablés – de dons surnaturels. Carole Martinez construit son roman en forme de conte: les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d’imaginer. Le merveilleux ici n’est jamais forcé: il s’inscrit naturellement dans le cycle de la vie.

Ensuite je pense lire :

Et vous alors qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

 Yoko