50 cents, de Thomas Carreras

image001Quelque part à San Francisco…

Samuel Stevenson, menotté à une chaise de salle d’interrogatoire, n’en revient pas. Comment en une seule journée a-t-il pu être à la fois aussi heureux et aussi effrayé ? Car il vient d’être promu maître sculpteur, sa fille aînée est enceinte, sa cadette s’est fiancée avec un acteur de cinéma et sa femme a gagné au loto. Tout cela en une demi-journée. Et le voilà dans ce commissariat alors que les policiers de San Francisco se font tuer les uns après les autres dans la pièce d’à côté. Parmi les hommes qui entrent dans la salle d’interrogatoire : Vladislav Von Herburg, le baron du crime de San Francisco. Ces mafieux sont à la recherche du fétiche qui a transformé la journée et la vie de Samuel. Une pièce de 50 cents qu’il a eu la mauvais idée de donner à une mendiante -qui n’en était pas une- : Moby, l’une des responsables d’un massacre à San Francisco dix ans plus tôt.

Qu’ils soient trafiquants mexicains, baron russe de la drogue, homme de main du diable, chef de guerre zimbabwéen, biker ou flics, tous vont se lancer à la poursuite de la pièce de 50 cents magique et de Moby, laissant derrière eux des montagnes de cadavres.

Si vous aimez l’action, les personnages déjantés, les armes à feu et les pactes mystérieux avec le diable, ce roman est fait pour vous ! L’histoire est complètement délirante, il y a au moins trois morts et jusqu’à une vingtaine de fois le mot « putain » par page, les trafiquants mexicains sont à mourir de rire, plus caricatural ce n’était pas possible, et alors que le lecteur accumule les personnages (même l’arme de Moby a un nom), les actions et les morts, on ne désire qu’une seule chose : que la suite soit encore plus dingue ! Et la couverture reflète parfaitement cet aspect du roman.

Le style de Thomas Carreras convient totalement à l’histoire : des phrases souvent très courtes et un rythme rapide qui nous font dévorer 50 cents. Le roman est construit sur une alternance entre le moment présent et des retours en arrière, ces derniers nous permettant de comprendre tous les événements. Un retour en arrière que j’ai particulièrement aimé est l’évasion de la prison d’Alcatraz !

Le seul point négatif que j’ai trouvé au roman est, que sur un court passage -20 pages-, vers le milieu du livre, on commence à trouver redondants les massacres à répétition, souvent gratuits, avant d’être à nouveau complètement plongé dans l’histoire.

 50 cents est donc un roman passionnant et déjanté, un livre à lire !

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Un lien vers le blog de l’auteur : http://www.thomascarreras.fr/

Pour lire quelques extraits du roman : http://editions-sarbacane.com/livre-2/

La bande-son du roman :

 

 Yoko



 

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A propos Yoko

Les pépites de Jack London est un blog consacré à Jack London et à ses livres ; j'espère réussir à vous donner envie de découvrir quelques uns de ses passionnants romans comme Radieuse Aurore, le Talon de fer ou Martin Eden ! With my blog, I want to communicate my passion about Jack London’s books. Depuis bientôt un an, nous avons également créé avec ma sœur, Mlle Jeanne, un blog où vous pourrez retrouver nos avis sur nos lectures ! :)

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