Les carnets de Cerise, de Joris Chamblain et Aurélie Neyret

Bonjour à tous !

Un nouvel article sur les Carnets de Cerise et cette fois ci sur les cinq tomes !

Cerise est une fille d’une dizaine d’années qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir écrivain et aime imaginer la vie secrète des gens qu’elle rencontre. Avec ses deux amies, Line et Erica, Cerise a décidé de résoudre des mystères…

 A chaque tome, de nouvelles aventures ! Dans le premier tome, on a affaire à un zoo abandonné qui reprend vie, dans le deuxième, à un livre qui renferme beaucoup de secrets, le troisième nous fait découvrir l’atelier d’une relieuse et une chasse au trésor grandeur nature, dans le quatrième, Cerise participe à un jeu où il faut découvrir des énigmes dans un manoir… et dans le cinquième, c’est elle le mystère.

Car, si chaque tome relate une aventure bien distincte des autres, on retrouve à chaque fois les même personnages, comme Line et Erica, les deux amies de Cerise, Annabelle Desjardins, une romancière… et bien sur la mère de Cerise. Mais, dans les quatre premiers tomes planait un autre mystère, qui restait entier : le père de Cerise. Est-il mort ? Parti ? Réponse dans le cinquième tome !

Dans ce dernier volume, Cerise est accompagnée par sa mère dans un chemin qui s’avère difficile : essayer de se souvenir de ce qui s’est passé alors qu’elle était toute petite, se rappeler ce qu’elle a évacué malgré elle et qui l’a si profondément marquée.

Au fil des tomes, on apprend donc à connaître un peu mieux les personnages (jusqu’au dernier tome, qui ne manque pas de révélations) et je me suis vraiment beaucoup attachée au personnage de Cerise. Elle est présentée avec beaucoup de qualités mais aussi avec ses défauts : elle n’est pas toujours très à l’écoute des autres, parfois un peu trop curieuse… Et je crois que c’est en lisant le cinquième tome que j’ai pour la première fois eu envie de pleurer en lisant une bande dessinée. J’étais à fond dans l’histoire, et il y a une illustration à la page 33, pour être exacte, qui est impressionnante, très Lire la suite

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Sur notre table de nuit… #103

Aujourd’hui c’est lundi, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Bonne année à tous !!

Ces dernières semaines, j’ai lu Vipère au poing, de Hervé Bazin, le deuxième tome de La Sélection, de Kiera Cass, le cinquième tome des Carnets de Cerise, 50 nuances de Grecs, et la troisième saison de Sauveur et fils, de Marie-Aude Murail !

        

En ce moment je lis De grandes espérances, de Charles Dickens…

… et ensuite je pense lire 3000 façons de dire je t’aime, de Marie-Aude Murail.

Et vous alors, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Mlle Jeanne



 

The selection, by Kiera Cass

Bonjour !

Voici un article un peu particulier. J’ai lu La Sélection en anglais et je vous propose donc une critique en français… puis en anglais ! J’ai le même avis dans les deux versions, mais je ne dis pas les même choses… c’est fait exprès ! Veuillez excusez les fautes s’il y en a (normalement non !) et n’hésitez pas à commenter ! 😉

Dans un pays, Ilea, dirigé par un roi et organisé en différentes castes, America Singer vit paisiblement, quoique un peu précairement avec sa famille. Elle vient de la cinquième caste : celle des artistes. Sa vie semble déjà toute tracée d’avance : elle veut se marier avec Aspen, qui est pourtant d’une caste inférieure à la sienne, et jouer de la musique pour survivre. Mais le prince Maxon entre en âge de se marier : il organise une compétition, la Sélection, ouverte à toutes les jeunes filles de toutes les castes, dans le but de trouver une épouse et de donner de l’espoir aux gens. Forcée par sa mère, qui ne sait rien de sa relation avec Aspen, America envoie une photo d’elle pour la Sélection. Quand America apprend qu’elle est prise pour la Sélection, elle part de chez elle, comme beaucoup d’autres jeunes filles, pour entrer dans le palais royal…

En commençant ma lecture, je pensais que ça n’allait pas vraiment me plaire : habituellement, les histoires d’amour dans les livres, ce n’est pas ce que je préfère. Là, l’histoire est clairement centrée autour de l’histoire d’amour… et pourtant j’ai bien aimé. L’auteur arrive à nous tenir en haleine jusqu’à la fin… et même plus puisque j’ai déjà lu le deuxième tome et que j’ai hâte de lire le troisième. Il y a beaucoup de petites histoires dans la grande, de complots, de rebondissements, d’émerveillement aussi quand on découvre en même temps qu’America toutes les facettes du palais. J’ai bien aimé l’aspect politique et historique qu’on découvre en même temps qu’America, mais il n’est pas assez présent je trouve. Concernant cet aspect là, dans le même style (SF), j’ai lu Red Queen, de Victoria Aveyard où pour le coup l’histoire était principalement basée sur les complots, les retournements politiques et la révolution qui pointait.

America est un personnage très attachant : elle a beaucoup de caractère et elle l’assume. Elle se démarque de ses « camarades » par son honnêteté, son entêtement et sa franchise. Ensuite, c’est vrai que ce livre est très girly et que la première sélection de la compétition est entièrement basée sur le physique puisqu’il ne s’agit que d’une photo… ce qui est un peu limite, mais assez réaliste puisqu’on reste quand même dans un univers de « princes et princesses ».

C’est également cet univers de conte de fées qui me laisse penser que je connais la fin de l’histoire avant même de l’avoir lue… mais ça n’empêche pas que j’ai envie de lire la suite, au contraire : j’ai envie de savoir comment est-ce qu’elle est amenée par l’auteur(e).

En bref, c’est une très bonne lecture et une très agréable surprise puisque je partais plutôt avec des a priori négatifs… J’ai hâte de lire le tome trois !

… et la partie en anglais maintenant !

In a country, Ilea, managed by a king and organized by castes from eight (the lowest) to one, the prince Maxon wants to get married. The royal family organizes a competition open to any young girls from all castes to marry the prince. America Singer is a five. She is a musician : she plays the violin and the piano very well. Her mother pushes her to participate so she sends a photo of herself for the competition. A few days later, she learns that she is accepted for the Selection. Like a lot of other young girls form all the country, she leaves her family to go to the royal palace.

It’s surely a very girly book and… Ok I will assume it ! At the beginning, I thought that it will probably be boring and not very interesting, but I gradually started to care about America. She has her own personality and she assumes it. We discover the palace with her and it’s quite exciting ! There are a lot of different plots and it’s finally just all but boring. I don’t know how, but the author manages to keep our attention and to turn a banal history into an absorbing romance. There is just one thing which makes me angry : it’s the love triangle. I can’t stand it !

With the first book, we discover the universe, all the people… and I wondered what would be the plot when I started the second book. And… it’s quite difficult to answer ! The same story continues but there are a lot of complications, of little plots into the big one. The plot is focused on the love story and I am not really interested in that when I am reading a book… but there is a lot of suspense, and, I think I know the end but I want to know how does it happen.

It’s the first book I manage to read in English, so I think the English it’s not too difficult. I don’t understand all the words but it’s quite easy to understand with the context. If, like me, you want to read a book in English, it’s a good one to begin.

So I really liked the two first books… And I just can’t wait to read the third one!

Mlle Jeanne



Ces gens qui ont peur d’avoir peur – Mieux comprendre l’hypersensibilité, d’Elaine N. Aron

Bonjour à tous et à toutes ! J’espère que vous allez bien, cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit d’article pour le blog ! Le livre dont je vais vous parler aujourd’hui est très différent de ce qu’on a l’habitude de proposer ici avec Mlle Jeanne et à vrai dire je n’écris pas tellement cet article pour moi mais pour potentiellement permettre à d’autres de mieux comprendre l’hypersensibilité et même pour certain(e)s de mieux se comprendre eux-mêmes.

Ces gens qui ont peur d’avoir peur (d’ailleurs, petit aparté, le titre français n’est vraiment pas terrible, en anglais cela donnait The highly sensitive person, plus sobre mais beaucoup plus clair) est le fruit des recherches d’Elaine Aron, psychologue et psychothérapeute américaine, sur l’hypersensibilité. Elle définit donc l’hypersensibilité et décrit toutes les situations et domaines de la vie pour lesquels une personne hypersensible aura une perception différente de la situation que les autres. Le livre revêt donc un aspect théorique et pratique (les exercices sont irréalisables mais ses conseils précieux).

Mais alors, qu’est-ce que l’hypersensibilité ? Une caractéristique qui touche entre 15 et 20% de la population et que je résumerais par le fait de percevoir sensoriellement énormément de choses (émotions -les siennes et parfois celles des autres-, bruits, odeurs, lumière, contact physique) sans réussir à tout traiter et à tout accepter ce qui peut produire un mal être très fort. Mais pour plus de précisions je vous laisse deux passages du livre (le livre entier est une définition très détaillée…) :

« Les hypersensibles sont assaillis par une foule de messages et perçoivent des nuances qui échappent aux autres. Ce qui semble normal aux autres, la musique forte ou la foule, peut se révéler extrêmement stimulant et, donc, stressant pour les hypersensibles. »

 

« En résumé, vous captez les nuances subtiles qui échappent aux autres et, tout naturellement, vous parvenez à un degré de stimulation tel que vous vous sentez mal à l’aise. »

Ainsi Elaine N. Aron nous fait découvrir les subtilités de ce trait de caractère et développe ensuite toute une analyse (on n’est plus dans le livre universitaire que dans le livre de développement personnel) en vous poussant, si vous vous reconnaissez dans cette description, à recadrer tout votre vécu en fonction de cette nouvelle donnée : cela permet de se rendre compte que beaucoup de souvenirs douloureux ou un peu honteux étaient dus à une mauvaise gestion de l’hypersensibilité, à mieux comprendre comment vous pouvez éventuellement améliorer vos rapports sociaux, à plus écouter ses sensations et son corps. Il y a également tout un chapitre sur l’hypersensibilité et les relations amoureuses.

Mieux comprendre ce trait de caractère et l’accepter peut permettre de voir son stress diminuer et surtout de mettre en place un certain nombre de petites dispositions personnelles pour mieux gérer cette hypersensibilité. Et surtout vous prendrez conscience des nombreux atouts qu’apporte une sensibilité très développée (ressentir énormément d’émotions en regardant un film, en lisant un livre, en mangeant un met qu’on apprécie et, une fois qu’on le gère mieux, être plus à l’écoute des autres, etc).

Pour prendre un exemple pratique, je ne gérais ni mes émotions ni mon stress (et même si j’ai fait des progrès considérables en un peu plus de deux mois, je pense qu’il s’agit de l’apprentissage de toute une vie) et ce livre m’a également permis de réaliser que je ne supportais pas les bruits trop forts (et cela s’est vérifié depuis, autant en cours qu’en soirée…). Mais ce n’étaient que des constats, or l’intérêt de ce livre c’est qu’il permet d’amorcer toute une réflexion et de progressivement trouver ses propres solutions. Par exemple, acheter un casque anti-bruit (type casque de chantier, d’une élégance inégalable 😉 ) pour pouvoir réviser au calme et s’isoler quand on en ressent le besoin, se mettre à la méditation (le programme gratuit de découverte de l’appli Petit bambou est génial !) parce que cela permet d’évacuer un certain nombre de tensions et d’émotions, ou de manière un peu plus drastique arrêter le sucre raffiné car il peut provoquer des pics d’hypo et d’hyperglycémies qui parfois produisent beaucoup de stress et d’anxiété (je vous renvoie vers ces très bons articles : https://www.lavieepanouie.com/stress-et-sucre/ & http://friendly-beauty.com/2014/11/04/pourquoi-et-comment-jai-arrete-le-sucre-blanc/ & http://www.leblogbleu.com/2015/05/journal-de-bord-de-mon-arret-du-sucre-semaine-1/ ).

En bref, ce livre a été une révélation et il peut l’être pour vous aussi. Il peut vous apprendre à mieux gérer votre hypersensibilité et également vous permettre de vous sentir mieux ce qui est essentiel 🙂 ! Et si vous avez des questions ou des remarques, n’hésitez pas à les poster en commentaire 🙂 ! En attendant je vous mets le lien vers le site de l’auteure : http://hsperson.com/.

Yoko



 

Sur notre table de nuit…#102

Aujourd’hui c’est lundi, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Ces dernières semaines j’ai lu Mille femmes blanches, de Jim Fergus. J’ai mis un petit bout de temps à le lire mais j’ai vraiment adoré ce roman !

En ce moment je lis le recueil du Prix Clara de cette année. C’est un concours d’écriture ouvert à tous les jeunes francophones de moins de 18 ans. Chaque année, entre cinq et dix nouvelles sont sélectionnées et publiées dans un recueil. Tous les bénéfices sont reversés à l’association de recherche en cardiologie de l’hôpital Necker. Pour en savoir plus, c’est ici !

Ensuite, je pense lire Vipère au poing, de Hervé Bazin :

 

 

 

 

 

résumé de l’éditeur : Vipère au poing, c’est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu’ils ont surnommée Folcoche. Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d’Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.

Et vous alors, qu’avez-vous sur votre table de nuit ?

Mlle Jeanne